ficelle n°137 – SELFIES DU DIABLE – de Patrice Maltaverne

Livret broché couture plate, 300 ex. .
Présenté en enveloppe «Mail Art»
40 p., 10,5 x 15 cm.
Tirage courant : 9€
ISSN 1252-5405
ISBN 979-10-93019-54-3
Un activiste parmis nous !
ficelle accueil ce grand poète-blogueur et + et + pour la seconde fois
avec ce petit livret.
Secouez-moi comme disait une certaine enseigne, et bien là il le
fait, le regard posé sur les images que nous produisons : les Selfies
du diable est sans compromis, ils sont une dénonciation à propos de
notre comportement «mémoire» et le met en doute avec beaucoup
d’humour.
http://traction-brabant.blogspot.com
http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/
Http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/

9,00€

Product Description

Patrice Maltaverne
Né en 1971 à Nevers, qui n’est pas l’envers d’Anvers contrairement à ce
qui a pu être écrit, Patrice Maltaverne (alias P.M. depuis qu’il écrit des
éditos), après avoir vécu sur un Polder au milieu de la Décharge (« Sans
mariage » en 2007), a montré un gros texte (« Merci pour la musique » en
2008), avant de tourner dans le manège du Cochon seul (« Faux partir » en
2009), de geler sur la lune par moins 36 degrés (« Prélude à un enterrement
sur la lune », chez « -36° Edition en 2010). En 2013, il a pu reformer un
Minicrobe (« Venge les anges », supplément à la revue « Microbe »), puis un
confetti (« Perte perdu » chez « Asphodèle Éditions »), le tout empaqueté
avec une Ficelle (« Même pas mort à Vienne »).
Nouvelle épidémie en 2016-2017, puisqu’avoir annoncé sa « Double
séparation » (Éditions du Contentieux » dans une langue, il est vrai, «
Débile aux trois quarts » (« Gros textes »), P.M., plaidant coupable, s’est
marié et raconte sa passion pour les tartes à la crème dans « Le sucre du
sacre » (Éditions Henry).
Ces aventures mises à part, P.M., poézineur à ses heures depuis 2004 avec
Traction-brabant, qui signifie à peu de choses près l’union du Morvan
et du Berry, a vidangé dans son petit garage plus de 500 poètes et une
cinquantaine d’illustrateurs différents (pas compté depuis belle lurette), en
83 numéros, soit l’âge auquel est mort Victor Hugo. Une performance en
soi.
Courant 2012, P.M. a également créé deux blogs de chroniques poétiques
pour parler des recueils et revues de poésie dont on ne parle pas (ou
guère), d’où ces mots d’ordre bien connus des poètes secrets malgré eux : «
Chronique ta malle ! » et « C’est vous parce que c’est bien ».
Toujours en 2012, et comme si cela ne suffisait pas, avec ses micro-éditions
(quatorze poètes édités à ce jour), P.M. a tenté de faire passer un train à
l’intérieur d’un citron en forme de gare, d’où ce nom bizarre de Citron
Gare.
Comme quoi on peut être auteur, mais aussi éditeur ! Enfin, c’était plutôt
le contraire qu’il voulait dire ! P.M.